Par Simon Bréan sur le forum ActuSF :

J’avais déjà remarqué avec Les Loups de Prague qu’Olivier Paquet insuffle un style « Manga » dans ses textes. ça touche aussi bien la caractérisation des personnages que le rythme de la narration, ou les inventions visuelles. Le côté manga marche bien avec moi : j’ai retrouvé un peu d’Albator et de Galaxy Express 999 dans Le Melkine, d’excellents souvenirs de la SF de mon enfance. Albator, parce que le Melkine est un de ces grands vaisseaux symboliques qui, à eux tous seuls, incarnent l’esprit de résistance contre tout un empire, ici l’Empire des fréquences, et plus particulièrement Banquise. Galaxy Express, à cause de cet arrière-plan de planètes curieuses que l’on rencontre au cours de la lecture, ces planètes isolées à cause de leurs conditionnement culturels respectifs

Par Illman sur If is Dead :

Je n’ai pas peiné une seconde à rentrer dans l’histoire, le tout dû au fait que ça se lit vraiment bien, surtout propulsé par l’envie de découvrir ce monde stellaire inédit. L’auteur équilibre bien ses phases de dialogues, de narration et description pour qu’a aucun moment on ne s’ennuie. Autre chose que j’ai apprécié c’est la démonstration qu’on pouvait faire du Space Opera sans combat spatiaux.

Une chose est sûre, j’ai apprécié de parcourir la galaxie très très lointaine de l’univers du Melkine et il me semble carrément clair que cela a été une très bonne lecture pour moi. Il ne reste plus qu’à attendre la suite du destin du Melkine, titré La Mort du Melkine, qui ne va pas tarder à se faire attendre.

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