On s’approche de la date de sortie (le 20 juin) du Tome 2, mais pour l’instant, j’ai les épreuves à corriger (315 pages en tout) :

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Deux critiques de plus depuis la dernière fois.

Celle de Noé Gaillard :

Vous avez compris qu’il s’agit d’un livre riche, dense. Et dont au moment de la lecture on ne perçoit pas toutes les implications. Les personnages ont une existence affective réussie mais grâce à un style parfaitement maîtrisé (il s’agit du troisième livre de l’auteur) Olivier Paquet nous évite les passages mélodramatiques en les remplaçant par de la poésie.

Attention ! Vous avez là un auteur à suivre avec patience et qui risque de devenir sous peu un des meilleurs jeunes auteurs français de science-fiction.

(« jeunes », bon ok. C’est toujours agréable à lire.)

Celle de l’Oeil du Lémurien :

Sur tous les aspects purement SF, ce livre est une totale réussite. Sur la durée des voyages spatiaux et la dilatation du temps pour les voyageurs, la rupture avec les mondes que l’on quitte, l’impesanteur à bord du vaisseau, l’auteur ne laisse rien au hasard et satisfera les lecteurs les plus pointilleux, je pense. Certaines scènes m’ont mise à genoux : en particulier le départ du Melkine, lorsque les passagers sont tous endormis et où seul le capitaine se fraie un chemin vers la cabine super protégée où l’attend l’équipement qu’il doit enfiler pour piloter le vaisseau en accélération. Son objectif est d’arriver à rester conscient le plus longtemps possible. J’avais l’impression d’y être. C’est magnifique et ça a l’air vrai ! Je cite cette scène, je pourrai en citer dix ou quinze de la même puissance évocatrice.

Ce qui me plaît particulièrement dans cette critique, c’est tout ce qui est dit sur l’adolescence. Ca faisait partie des défis les plus compliqués pour moi (n’étant plus adolescent depuis longtemps et n’en ayant pas à portée de main pour les étudier) et je suis content que des lecteurs aient eu l’impression d’avoir de vrais ados sous leurs yeux. C’est d’autant plus important que l’on va les voir vieillir, évoluer, et que le chemin parcouru par ces personnages se mesure à l’aune de ce qu’ils étaient à 15 ans.

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