Le prix Rosny Aîné, décerné à l’occasion de la Convention Française de Science-Fiction, a déterminé sa sélection pour le second tour et « Le Melkine » en fait partie, dans la catégorie Roman :

  • Oniromaque, Jacques Boireau (Armada)
  • L’empire du sommeil, Sylvie Denis (L’Atalante)
  • Points chauds, Laurent Genefort (Le Bélial’)
  • Mimosa, Vincent Gessler (L’Atalante)
  • Exodes, Jean-Marc Ligny (L’Atalante)
  • Le Melkine, Olivier Paquet (L’Atalante)
  • Vestiges, Laurence Suhner (L’Atalante)

Source RSF Blog

Les premières critiques du Tome 2 ont été publiées sur des blogs.

Blog-o-livre par Blackwolf :

J’ai passé un très bon moment avec le second tome du cycle sur Le Melkine qui nous offre une histoire, certes au rythme assez lent, mais complètement maitrisée par l’auteur avec énormément d’axes de réflexions sur le conditionnement culturel mais aussi sur l’apport de la technologie. L’univers développé par l’auteur est toujours aussi fascinant, toujours aussi foisonnant que ce soit du point de vue des peuples mais aussi des cultures. Les personnages sont vraiment attachants et retranscrits avec force, le tout porté par une plume soignée et efficace.

Les lectures de Cachou :

Au final, La mort du Melkine est bel et bien le tome de transition, celui qui nous aide à quitter un univers confortable pour nous mener vers l’inconnu. S’il aurait dû me séduire autant que le premier livre de la trilogie, j’en sors quelque peu mitigée à cause de détails qui m’ont empêchée d’adhérer à l’ensemble. J’attends quand même la suite avec impatience, j’ai envie de voir de quelle manière L’esprit du Melkine (prochain titre) va perdurer.

Psychovision par Stegg :

Le roman propose ainsi un grand nombre de passages émouvants et tragiques. Cette guerre entre médias fait beaucoup de victimes puisqu’un clan comme l’autre n’hésite pas à utiliser des méthodes militaires pour conquérir de nouvelles planètes et imposer leur vision du monde. Derrière ces victimes physiques, ce sont aussi des cultures et des conditionnements qui meurent et réduisent à néant les espoirs du Melkine de construire une société meilleure.
En opposant médias et éducation, « La Mort du Melkine » livre une analyse pertinente de notre société et de son rapport à la culture tout en utilisant les caractéristiques du space-opéra que ce soit dans les planètes visitées ou quelques batailles spatiales. L’intrigue et les personnages se révèlent plutôt complexes à l’instar de la Technoprophète qui ne veut qu’accomplir un rêve qu’elle n’a pas compris afin de satisfaire un ego démesuré.

Note pour moi-même : jusqu’ici, tout va bien 🙂

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