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Les critiques arrivent régulièrement, en voici une de Déborah Gay sur le site daily mars :

Jardin d’hiver est donc un roman palpitant, qui emprunte à d’autres œuvres tout en gardant une poésie propre, et très bien mis en valeur par une couverture réalisée par Aurélien Police. Un moment de légèreté, qui offre un peu d’originalité, et une note parfois steampunk dans sa description des villes.


J’avais évoqué la rentrée des auteurs à Lyon organisée par l’Arald, et il est temps d’en faire un compte-rendu.

Le 12 septembre à Villeurbanne, nous étions 12 auteurs interviewés par Danielle Maurel. Je me suis retrouvé en compagnie de Dominique Douay (auteur de Brume de cendres, paru aux Moutons électriques). Le public était constitué de libraires, bibliothécaires, blogueurs et organisateurs de manifestations littéraires, ce qui formait une foule importante venue nous écouter.

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Dominique Douay, Danielle Maurel et moi. Photo prise par l’Arald

Ce qui fut tout de suite agréable, pour les deux seuls auteurs de SF que nous étions, c’est que jamais nous n’eûmes l’impression de devoir nous excuser d’écrire de la science-fiction. On a parlé de nos livres, de leur contenu, de ce que nous voulions montrer. La journaliste avait parfaitement compris la démarche de chaque écrivain, même si nous étions tous très différents et cela a rendu l’exercice très naturel.

Lors du buffet qui a suivi, Dominique et moi avons eu une intéressante conversation avec Alexis Jenni (Prix Goncourt en 2011 pour l’Art de la guerre) qui était un ancien grand dévoreur de romans de science-fiction et constatant sa disparition (médiatique). C’est un constat qui se répète dans ce genre d’occasion, on trouve un bon nombre d’anciens lecteurs de SF, qui en ont souvent lu des grandes quantités et qui éprouvent le sentiment que ce genre n’existe plus. Je n’ai pas la réponse à ce problème, mais comme il est récurrent, il doit sans doute expliquer pas mal de choses sur l’absence de la SF sur la scène médiatique.

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Le public au TNP de Villeurbanne. Photo prise par l’Arald.

Le 22 septembre, nous avons répété l’exercice, avec 9 auteurs, en nous rendant à Montbrison, devant un certain nombre de bibliothécaires du réseau du département de la Loire. Cette fois, chaque auteur était présenté individuellement et devait lire un passage de son ouvrage. L’exercice n’est pas évident parce qu’il demande de choisir un passage qui a du sens, isolé, et de lire en prenant son temps. Peu importe si nous étions bons ou médiocres, l’un des auteurs, Julien d’Abrigeon (Sombres aux abords chez Quidam) a éclipsé tout le monde avec un passage où l’on sentait que son écriture était faite pour être déclamée par le poète qu’il est. Même si la question du rythme et de la sonorité des phrases constitue une partie importante de mon travail, je n’irai jamais vers cette radicalité-là, toutefois je reconnais le talent aussi bien dans le texte que dans l’interprétation.

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Rencontre avec les auteurs à Montbrison. Photo prise par l’Arald.

Pour ma part, j’ai été heureux d’être interrogé sur la place des femmes dans Jardin d’hiver. Comme l’a noté la booktubeuse The Bookish Nerd, ce sont les personnages les plus importants du roman, et j’apprécie que ce soit repéré. Lors de la présentation à Montbrison, j’ai rappelé le test de Bechdel, qui insiste sur la nécessité d’avoir deux personnages féminins qui sont dans un dialogue sans que le sujet de la conversation porte sur un personnage masculin. J’aime bien ce test, car il n’implique pas d’avoir une position sur l’identité féminine ou masculine, mais de considérer les protagonistes que comme des personnages et pas comme les porte-parole de leur sexe. Mes personnages féminins ont leurs propres motivations, qui ne peuvent se réduire à séduire un partenaire masculin, tout en tenant compte du contexte de la société.

Il n’est pas si difficile que ça de se mettre dans la peau d’une femme, il suffit de la traiter comme n’importe quel personnage, de se poser les mêmes questions qu’avec un homme. Peut-être qu’elle réagira différemment, mais cela doit venir de la situation, de sa propre histoire, et non pas de considérations sur ce qui est légitime ou pas de faire pour une femme.

Demain 12 septembre, je participe aux rencontres organisées par l’Arald à l’occasion de la rentrée littéraire. Devant des professionnels (libraires, bibliothécaires, journalistes), nous serons 12 auteurs qui parlerons de nos ouvrages. J’y serai en compagnie de Dominique Douay (Brume de cendres, aux Moutons électriques) pour la science-fiction, mais aussi avec des écrivains de blanche comme Alexis Jenni (prix Goncourt 2011 pour l’Art français de la guerre). L’événement se déroulera au TNP de Villeurbanne et je trouve agréable ce sentiment de participer à la « rentrée littéraire » en même temps que des auteurs publiés par Stock ou POL, sans distinction.

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Concernant Jardin d’hiver, le roman poursuit sa vie chez les libraires et les lecteurs. La magnifique couverture d’Aurélien Police a été sélectionnée parmi les couvertures de la semaine sur le site de la librairie Mollat à Bordeaux. C’est un vrai honneur, parmi toutes les couvertures des étals.

Certains critiques vous suivent à chaque sortie et c’est toujours un plaisir quand ils apprécient votre dernier roman, c’est le cas de Blackwolf de blog-o-livre :

Une fois la dernière page tournée, je dois bien avouer que j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce livre. L’auteur nous propose ainsi un roman d’aventures qui, dès le premier chapitre, a réussi me happer, offrant ainsi un récit vivant, sans véritable temps mort, énergique. Entre rebondissement, retournements de situations et surprises, le rythme du récit s’avère efficace et entrainant et je me suis retrouvé à tourner les pages avec plaisir et envie d’en apprendre plus concernant cette intrigue complexe, dense et pleine de manipulations. Il arrive aussi, entre des phases plus nerveuses, à poser efficacement son récit et ses réflexions.

Une nouveauté pour moi, mon livre a été chroniqué par une booktubeuse. Ces critiques de livres par youtube sont une nouvelle manière de faire connaître des ouvrages et se développe depuis quelques années pour devenir un média essentiel dans la promotion des littératures, surtout lorsqu’elles n’ont pas de relais dans la presse généraliste. Ici, j’ai été impressionné par la qualité de l’analyse de The Bookish Nerd, qui chronique Jardin d’hiver en approfondissant aussi bien les aspects de forme que de fond pendant près d’un quart d’heure. En tant qu’auteur, j’ai été ravi d’un tel travail et je vous invite à suivre cette personne pour découvrir de nouveaux livres.

 

C’est demain que sort mon nouveau roman à l’Atalante, Jardin d’hiver, avec une superbe couverture d’Aurélien Police.

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Résumé : « Dans le contexte du réchauffement climatique, un conflit est né en Europe entre des ingénieurs réunis sous la bannière du Consortium et des groupes écoterroristes de la Coop. Cette guerre dure depuis près de 20 ans, suite à un incident appelé « le crime du siècle ». Chaque camp a développé ses propres armes : des animaux-robots pour les ingénieurs, des plantes mécanisées pour les écologistes.
La Tchaïka, que pilote Natalia, abrite une bande de cosaques qui récupèrent des pièces détachées après les combats et dont la philosophie se résume à cette maxime : « Nous sommes des contrebandiers, des gens qui refusent d’appartenir à un camp au nom de notre choix d’emmerder le monde. »
Un soir, sur un champ de bataille, ils tombent sur un inconnu amnésique au comportement étrange. Cette découverte leur fera traverser l’Europe à la recherche du passé de l’homme qu’ils ont accueilli et des germes du futur. »

Une première critique est déjà sortie, par Célindanaé, sur le blog Au pays des cave trolls :

L’écriture d’Oliver Paquet est très riche et fluide et apporte beaucoup à l’ambiance du roman. Le roman se lit très bien et est bien rythmé. Les personnages du roman sont nombreux mais l’histoire se concentre surtout sur Laurée et Mathieu. Ces deux personnages sont à la fois complexes et attachants. Ils ne ressemblent pas vraiment aux personnages habituels du genre et on apprend leur histoire au fur et à mesure. La relation entre ces deux personnages est également très intéressante et constitue pour moi un des gros points forts du récit. On vibre et on s’inquiète pour ces héros et l’auteur ne tombe jamais dans le romantisme.

Le roman est annoncé pour le jeudi 25 août, mais on peut déjà le trouver à la librairie Bédéciné à Toulouse. Allez rendre visite à Cathy Martin de ma part, elle est d’excellent conseil.


Je participerai à la 43e Convention de science-fiction qui se déroulera à Gradignan du 25 au 28 août 2016 au Château de Moulerens, en compagnie d’auteurs comme Jean-Claude Dunyach, Laurent Genefort ou Pierre Bordage. Même si je n’y viens pas en tant qu’invité, l’organisation de la Convention m’a donné  une place dans le programme, le samedi 27 août à 11h pour présenter Jardin d’hiver au public présent. J’avais prévu de venir à la Convention avant de connaître la date de sortie du roman, mais la coïncidence est heureuse. Rendez-vous à la fin du mois aux amateurs de science-fiction.

Le 25 juin est sortie la réédition de mon premier roman Structura Maxima. A cette occasion, j’ai été interviewé sur le site d’ActuSF :

J’adore écrire sur les villes, sur les mégapoles, sur cette organisation de nos vies qui nous accorde une grande liberté et une grande solitude. Nous avons du mal à appréhender les changements dans une ville, parce que c’est plus souvent une agrégation de comportements individuels que de grands mouvements identifiables. Ce que montre ce roman, c’est que la véritable révolution, elle n’a pas forcément besoin d’un héros, ni de slogans, qu’elle peut se développer sous nos yeux, sans en avoir conscience.

Il n’y a pas encore de critiques de cette édition, mais on peut trouver les critiques parues à l’époque, par exemple sur le blog Mes Imaginaires :

On retrouve chez Olivier Paquet l’univers clos et quasi carcéral du Monde inverti de Christopher Priest : la Structure vit dans l’auto-enfermement et l’ignorance de l’ailleurs tenu pour inexistant ou sacrilège. Ce microcosme s’épuise et se délite faut d’énergie nouvelle, corseté qu’il est dans des structures sociales et psychologiques rigides. Le lecteur quant à lui suit Jehan de chaudières en poutrelles, plongé dans une moite vapeur qui ne saurait fléchir son attention tant est maîtrisé et prometteur ce grand premier roman.

Ou celle de Philippe Curval parue initialement dans le Magazine Littéraire :

Il fallait ambition, souplesse, puissance de style pour suggérer cet univers totalement factice issu d’une utopie futuriste dont les origines restent obscures. Olivier Paquet n’en manque pas. Le plaisir de lecture réside d’abord dans son habileté à traduire l’inexplicable. Son écriture fait preuve d’une élégante maîtrise pour nous introduire au cœur du mystère. Allusions, sensations, métaphores tissent lentement les mailles de ce monde fantasmatique.


Au moins de juin, est aussi sorti la traduction en italien de ma nouvelle « La Reine d’ambre » chez Future Fiction. La couverture avec une sorte de Joconde asiatique est superbe :

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D’autres auteurs français bénéficieront de cette porte d’entrée qui a vu des auteurs comme Ken Liu, Ian McDonald être eux aussi traduits.


Dans la même veine, j’ai participé au supplément So Vin du Figaro avec une nouvelle se déroulant en Bourgogne et intitulée Eclats de nuits. Texte plus court que d’habitude pour moi, mais j’ai eu beaucoup de plaisir à l’écrire.


Même si c’est la période des vacances, pas mal d’activité durant ces mois d’été. Mon nouveau roman Jardin d’hiver est parti en lecture chez mon éditeur, c’est le prochain gros morceau, mais les retours des proches me laissent assez serein.

 

Du 6 au 8 mars, je participerai à la deuxième édition du festival des cultures de l’imaginaire « Les Oniriques » à Meyzieu. Outre les dédicaces, on me verra le dimanche dans deux tables rondes :

10h30 / Décrocher la lune : que cherche-t-on dans l’espace ? En compagnie de Erik Lhomme et Pierre Bordage. Modération Julien Pouget.

13h30 / Vivre à bord : C’est quand qu’on arrive ? Avec Ophélie Bruneau, Laurent Genefort et Laurent Whale. Modération Sara Doke.

Au plaisir de vous y rencontrer avec des tas d’autres auteurs de SF, fantastique ou fantasy.


Concernant l’écriture, je poursuis les corrections préparant la réédition de mon premier roman paru chez Flammarion : Structura Maxima. Pas de modifications en profondeur, mais je pense que ça vaut le coup, même pour ceux qui ont lu la première version. Il est toujours délicat de « rafraîchir » un texte, parce que l’on est plus dans l’énergie initiale, parce que l’on est passé à autre chose et qu’il faut pourtant conserver les éléments importants. Je suis parti du principe qu’il ne fallait pas tout bousculer, ce qui laisse quand même de la place aux corrections.

J’ai aussi terminé un texte de fantasy (en grande partie uchronique) pour la prochaine anthologie des Imaginales dont le thème est « Trolls et Licornes ». J’en dirai plus lorsque l’ouvrage sortira à l’occasion du festival.

Et en juin, je serai présent aux Futuriales pour présenter Bleu Argent à Aulnay-sous-bois.


A ce propos, une nouvelle critique de ce roman sur Daily Books par Noé Gaillard :

C’est passionnant et l’on a parfois le sentiment de se trouver dans les romans d’un autre auteur de l’Atalante, je veux parler d’Ursula K. Le Guin (allez fouiller dans les archives à cette auteure). Olivier Paquet a bien compris qu’appliquer les recettes des conteurs ne suffit pas à intéresser le lecteur, il faut de l’âme au livre, de l’émotion – pas du mélo ou du larmoyant -, du vécu qui donne au lecteur des surprises. Et cela passe par des personnages attachants qui combattent des personnages plus bêtes que méchants.

Une bonne approche d’une SF plus ambitieuse. Une bonne langue maniée avec finesse.

L’aventure de Rêver 2074 continue sous sa version Dreaming 2074

Il y a déjà eu une critique argumentée d’un spécialiste canadien de science fiction, James Davis Nicholl. Concernant mon texte, il écrit :

Some readers — Noel Maurer — will find the applications to which artificial intelligence is put to rather disquieting. I mean, it’s not like there are killer robots roaming around pulling out people’s spines, but the AIs are definitely acquiring abilities that could potentially allow them to replace once uniquely skilled humans. The original intention is to allow those skilled people to do their jobs better, but the risk of replacement is pretty clear. This might, however, be the sole wine-theme robopocalypse story I have encountered.

The authors of this work are aware that France has for a very long time been a nation of immigrants and they clearly don’t expect this to change any time soon.

On notera aussi le bel enthousiasme italien de Nick Parisi :

In questo caso mi ha contattato lo scrittore francese Jean-Claude Dunyach  (mio carissimo amico, tra parentesi) per parlarmi di questo eBook gratuito a cui hanno partecipato oltre a lui anche altri scrittori famosi di fantascienza di area francofona (Paquet, Maumèjean e la Joëlle Wintrebert sono nomi di tutto rispetto in Francia,mentre Dunyach è lo scrittore SF francese più tradotto al mondo) con l’aggiunta di un linguista ed un musicista.

Je ne traduis pas, c’est juste le plaisir de voir l’anthologie se balader un peu partout en Europe et dans le monde. Et justement, les textes ne font pas que voyager, les auteurs aussi. C’est ainsi que nous allons présenter Dreaming 2074 aux Etats-Unis, le 10 décembre. Cela aura lieu dans la nouvelle et seule librairie française de New-York, l’Albertine

La rencontre aura lieu à 19h, 972 Fifth Avenue New-York. The Utopia Factory

Et pour donner une idée du lieu, une image du plafond, parfait pour des auteurs de science-fiction capables de faire coïncider livres et étoiles. (Décor réalisé par des artistes français vivant à New-York)

Une critique de Bleu Argent sur le blog Les lectures de Cachou

Dès lors, Bleu Argent est le livre idéal pour tout qui a envie de se plonger dans les étoiles sans pour autant rentrer dans des histoires interminables aux terminologies barbares et aux accents un peu trop machos parfois (pardon, souvent). Olivier Paquet nous offre une alternative appréciable qui, si l’aventure vous séduit, pourra constituer le début de la découverte du monde du Melkine.

De plus, je serai présent en dédicaces au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil

Vendredi 28/11 de 16h à 18h

Samedi 29/11 de 10h30 à 12h30

Tout d’abord, les premières critiques de « Bleu Argent ».

Celle de Blackwolf sur Blog-o-livre

J’ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman qui, en plus de nous proposer une histoire efficace et entrainante, ne manque pas d’offrir des réflexions intéressantes sur l’évolution, la curiosité, la vérité ou la connaissance tout en y ajoutant une bonne dose de rêves, d’étoiles et d’espoir. La planète de Poéia se révèle fascinante et intrigante, reposant sur ses deux anneaux emmêlés en suspension et où le conte possède une place importante. Les personnages se révèlent attachants et touchants, principalement Joris et Lyzia, et nous entrainent facilement dans leurs aventures.

La plume de l’auteur est toujours aussi soignée et poétique offrant ici une narration alternée, entre histoire et contes, réussie et passionnante. Au final un très bon récit pour jeunes et moins jeunes et je lirai avec grand plaisir d’autres écrits de l’auteur.

 

Celle de Chris de Savoie sur PhenixWeb

L’ambiance de Bleu argent est agréable et l’auteur parvient à mettre en place la planète Poéia et ses habitants avec aisance et de façon convaincante. Le rythme du récit est soutenu et les personnages se révèlent bien campés et attachants, même si l’intrigue manquent de rebondissements inattendus. Un roman bien construit, qui se lit avec plaisir.

 

Je serai présent aux Utopiales du 30 octobre au 2 novembre (je posterai plus tard mon programme de tables rondes). Je profite de l’occasion pour une opération spéciale.

  • Le premier lecteur qui viendra se faire dédicacer les trois tomes du Melkine aura droit à un exemplaire de Bleu Argent. (Si vous avez acheté le premier et que vous achetez les 2 suivants aux Utopiales, c’est bon aussi)
  • Autre possibilité : le premier lecteur qui aura chroniqué la totalité de la trilogie (blog ou autres) aura aussi droit à un exemplaire de ce roman qui se déroule dans le même univers. La seule condition, c’est que la chronique doit avoir été publiée avant le 30 octobre 12h.

Bon amusement à Nantes !

 

 

« Le roman d’Olivier Paquet est très agréable à lire. Je ne me suis jamais ennuyé à sa lecture tant celui-ci est tourné vers l’émerveillement, et c’est un vrai régal au milieu de tant de livres sombres. Chapitre après chapitre on découvre les personnages du roman. Relativement nombreux, on ne s’attarde pas spécifiquement à en suivre un uniquement mais tout un ensemble de personnages d’origines différentes. Chaque chapitre peut presque fonctionner comme une nouvelle et extraite du livre pourrait se suffire à lui-même. Pas tous bien sur, mais une bonne partie quand même. Dans sa manière de conter, même si chaque chapitre peut s’autosuffire, Olivier Paquet livre des informations chapitre après chapitre et dispose des détails ici et là, offrant des précisions sur ses personnages petit à petit, donnant à son univers un contenu de plus développé. « 

Quand j’avais sorti mon premier roman Structura Maxima, Joëlle Wintrebert m’avait dit que j’écrivais mes chapitres comme des nouvelles. Heureux de voir que des critiques continuent de s’en rendre compte. Je ne ferai pas toujours comme ça, mais pour le Melkine, c’est très bien vu.

  • Le 25 septembre va sortir Bleu Argent, dans la nouvelle collection de l’Atalante, AYA, consacrée au Young Adult. C’est la première fois que je m’aventure officiellement en dehors de la littérature adulte, mais je pense que ceux qui ont lu la trilogie découvriront de nouveaux aspects de l’univers de l’Expansion. C’est de l’aventure sur un monde dont l’énergie dépend des contes que récitent les habitants, le tout dans un double-anneau monde. Les volumes de la collection AYA auront des rabats et je joins un aperçu du résultat.

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Et enfin, pour expliquer les liens entre Bleu Argent et la trilogie, j’ai écrit un petit texte qui résume le processus et ce que j’ai voulu faire dans ce roman. On le trouve sur le blog de l’Atalante.

« …comme avec la Trilogie, le désir des étoiles et la quête de vérité sont les moteurs essentiels de Bleu Argent. Si le Melkine est un héros, ce n’est pas parce qu’il est un navire spatial, mais parce qu’il incarne un rêve fondamental et que c’est une manifestation de liberté pour tout jeune (garçon ou fille, et je tenais particulièrement à ce dernier point) qui ne se contente pas des règles que la société lui impose. Cependant, cette liberté s’acquière non par la violence, mais par l’intelligence et elle constitue une source de joie incomparable. »

Je pourrais faire un compte-rendu de mon séjour aux Imaginales, mais je l’ai fait de manière succincte sur ma page Facebook, avec des photos et j’ai déjà eu l’occasion de remercier les organisateurs pour la qualité du festival d’Epinal. Ce fut une très belle édition, avec un grand soleil et plein d’amis et de lecteurs. Il en est presque décevant de n’avoir que des choses agréables à en raconter.

Poursuivons donc avec une nouvelle critique du Tome 1 du Melkine sur le site Culture des futurs par Jean-Louis Trudel :

Paquet signe un roman redoutablement intelligent qui prépare, en principe, le déclenchement d’une guerre ouverte entre la Technoprophète, qui a maîtrisé la communication instantanée, et l’idéal d’indépendance du Melkine.  Le lecteur ne doute jamais de la valeur de l’éducation dispensée par les professeurs du Melkine, sauf une fois ou deux.  En outre, Paquet étale toutes les ressources de sa plume d’écrivain en signant plus d’un passage d’une grande force ou d’une grande beauté.

Le critique a raison d’évoquer le caractère très « français » de cette université et d’en voir les limites. La suite montrera que ce navire se heurtera à un gros écueil. En tout cas, c’est une critique approfondie et très pertinente.

Du côté des nouvelles parutions, mon roman Young Adult est toujours programmé pour Septembre. Si retard il y a, il ne sera pas de mon fait, comme en atteste, cette photo, je suis en train de corriger le BAT de Bleu Argent.

Epreuves Bleu Argent

Et si vous avez du mal à vous représenter le monde de Poéia, décrit dans ce roman, je vous livre un petit schéma dessiné par Manchu lui-même :

Double anneau-monde

Tout ceci pour dire et annoncer que je suis officiellement invité aux prochaines Utopiales, pour y signer Bleu Argent, mais aussi annoncer des tas d’autres projets qui sont en cours.