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Cette année encore, je participe aux Utopiales, dont le thème est consacré aux machines. Pour en savoir plus, je laisse la parole au président du festival, Roland Lehoucq :

Pour ma part, en dehors des séances de dédicaces (que l’on peut trouver ici ), je participerai aux tables rondes suivantes :

Lundi 31 octobre :

18h00 / Scène Hetzel La justice numérique

Avec : Laurence Suhner, Olivier Paquet, Ugo Bellagamba Modération : Pascal J. Thomas

Mardi 1er novembre :

15h00 / Scène Shayol La machine peut-elle faire de la littérature ?

Avec : Milad Doueihi, Raphaël Granier de Cassagnac, Ann Leckie, Claude Ecken, Olivier Paquet Modération : Sylvie Allouche

16h00 / Bar de Mme Spock Eco-technologie en science-fiction ?

Avec : Olivier Paquet, Louise Joor Modération : Pascal J. Thomas

Mercredi 2 novembre :

12h30 / Scène Shayol La machine qui lit

Avec : Olivier Paquet, Ménéas Marphil, Sara Doke Modération : Pascal J. Thomas

15h00 / Bar de Mme Spock Pokemon Go

Avec : Olivier Paquet, David Birgé-Cotte Modération : Antoine Mottier

 

Et j’animerai les tables rondes :

Lundi 31 octobre :

12h00 / Scène Shayol Le kami du percolateur

Avec : Denis Vidal, Milad Doueihi, Ann Leckie, Anna Starobinets Modération : Olivier Paquet

Mardi 1er novembre :

11h00 / Scène Shayol – en partenariat avec l’Inserm, le CEA et le CALQ Quand la machine surprotège l’homme

Avec : Martin Lessard, Paolo Bacigalupi, Laurence Boisset, Christophe Bernard, Olivier Grasset Modération : Olivier Paquet


J’ai aussi l’immense honneur de publier un texte dans l’anthologie des Utopiales et qui s’intitule Tokyodôme.

Couverture de l'anthologie des Utopiales

Couverture de l’anthologie des Utopiales

Ma nouvelle se déroule dans le milieu de la scène rock japonaise et tourne autour d’un concert organisé par les fans d’un groupe, un concert virtuel mais pas factice. Même pour ceux qui ne connaissent rien au rock japonais, le texte célèbre la fusion des capacités humaines et des machines pour créer une réalité plus intense et plus riche qu’on ne le pense. C’est un texte que j’ai grand plaisir à voir publié ici !

C’est demain que sort mon nouveau roman à l’Atalante, Jardin d’hiver, avec une superbe couverture d’Aurélien Police.

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Résumé : « Dans le contexte du réchauffement climatique, un conflit est né en Europe entre des ingénieurs réunis sous la bannière du Consortium et des groupes écoterroristes de la Coop. Cette guerre dure depuis près de 20 ans, suite à un incident appelé « le crime du siècle ». Chaque camp a développé ses propres armes : des animaux-robots pour les ingénieurs, des plantes mécanisées pour les écologistes.
La Tchaïka, que pilote Natalia, abrite une bande de cosaques qui récupèrent des pièces détachées après les combats et dont la philosophie se résume à cette maxime : « Nous sommes des contrebandiers, des gens qui refusent d’appartenir à un camp au nom de notre choix d’emmerder le monde. »
Un soir, sur un champ de bataille, ils tombent sur un inconnu amnésique au comportement étrange. Cette découverte leur fera traverser l’Europe à la recherche du passé de l’homme qu’ils ont accueilli et des germes du futur. »

Une première critique est déjà sortie, par Célindanaé, sur le blog Au pays des cave trolls :

L’écriture d’Oliver Paquet est très riche et fluide et apporte beaucoup à l’ambiance du roman. Le roman se lit très bien et est bien rythmé. Les personnages du roman sont nombreux mais l’histoire se concentre surtout sur Laurée et Mathieu. Ces deux personnages sont à la fois complexes et attachants. Ils ne ressemblent pas vraiment aux personnages habituels du genre et on apprend leur histoire au fur et à mesure. La relation entre ces deux personnages est également très intéressante et constitue pour moi un des gros points forts du récit. On vibre et on s’inquiète pour ces héros et l’auteur ne tombe jamais dans le romantisme.

Le roman est annoncé pour le jeudi 25 août, mais on peut déjà le trouver à la librairie Bédéciné à Toulouse. Allez rendre visite à Cathy Martin de ma part, elle est d’excellent conseil.


Je participerai à la 43e Convention de science-fiction qui se déroulera à Gradignan du 25 au 28 août 2016 au Château de Moulerens, en compagnie d’auteurs comme Jean-Claude Dunyach, Laurent Genefort ou Pierre Bordage. Même si je n’y viens pas en tant qu’invité, l’organisation de la Convention m’a donné  une place dans le programme, le samedi 27 août à 11h pour présenter Jardin d’hiver au public présent. J’avais prévu de venir à la Convention avant de connaître la date de sortie du roman, mais la coïncidence est heureuse. Rendez-vous à la fin du mois aux amateurs de science-fiction.

Encore une belle édition que cette année, avec plus de 65 000 visiteurs à Nantes pour célébrer la science-fiction. Je ne suis pas resté assez longtemps pour avoir le temps de profiter de toutes les conférences et activités disponibles, mais le beau temps  n’a pas dissuadé le public de s’enfermer dans la Cité des Congrès.

Conférence sur la scène Shayol (photo ActuSF)

Ma première journée s’est répartie en trois événements :

  • Discussion avec mon éditrice au sujet de mon prochain roman qui s’intitule Jardin d’hiver. Plus d’informations à venir, mais la sortie est programmée pour le second semestre 2016.
  • Après un court passage par l’infirmerie (oui, les Utopiales, c’est dangereux), une interview croisée avec Jeanne-A Debats pour Imaj’nère (diffusion à venir sur Radio G. Moment sympa et détendu, même si je n’ai pas pu prolonger l’après-interview comme j’aurais aimé. Petit moment de stress au moment où on me demande de choisir une musique : j’écoute si souvent de la musique en écrivant que ne sélectionner qu’un morceau est une torture. Heureusement, Jeanne m’a soumis une piste et j’ai pu répondre.
  • Remise du prix Julia Verlanger et séquence-souvenir pour Ayerdhal. Le moment était délicat. Il était impensable de ne pas évoquer la disparition de cet auteur et pourtant, il s’agissait d’honorer un roman paru cette année. Par respect pour la présidente du prix, Sara Doke, il ne fallait pas que l’hommage phagocyte l’événement. Gilles Francescano a parfaitement su trouver les mots, les anecdotes pour parler de Yal, tandis que Pierre Bordage a lu le début de Transparences, Norman Spinrad est aussi intervenu pour évoquer la science-fiction française à cette occasion. Je trouve très bien qu’Ugo Bellagamba, directeur artistique du festival, fut présent autant pour marquer le décès d’Ayerdhal que pour souligner l’importance du prix Julia Verlanger. Cela donnait un bon équilibre à l’ensemble. J’ai lu des extraits des ouvrages sélectionnés, et notamment un passage de L’adjacent de Christopher Priest. Outre qu’il s’agit d’un très grand auteur de la science-fiction, j’ai une petite histoire avec Christopher au sujet des prix. Lors des Utopiales 2002, j’étais assis à côté de lui dans la grande salle de cinéma pour la remise du Grand Prix de l’Imaginaire et nous gérions notre stress, chacun à notre façon, avant de monter sur scène. Bien des années plus tard, à Epinal, il me reparlera de ce moment. Aussi, je me suis retrouvé très honoré de lui passer l’accolade lorsqu’il reçut un prix spécial du jury. J’aime l’idée que les auteurs ont des connexions spéciales entre eux, faites de hasard, qui n’ont rien à voir avec le prestige mais plutôt au fait d’appartenir à une sorte de famille, au sens large du terme. Me trouver dans la même famille que Priest, c’est génial. Tout autant que se trouver dans la même famille que Laurent Genefort, lauréat 2015 du prix Julia Verlanger. Même après une carrière aussi longue, Laurent mérite qu’on célèbre encore son talent, sa passion pour la science-fiction. Il fait partie des conteurs, des inventeurs de mondes, et j’apprécie tout particulièrement d’avoir transmis le prix à quelqu’un qui, humainement, est tout aussi remarquable.

Photo ActuSF

Le lendemain commença plus rudement avec une partie « travail ». Mon éditeur, l’Atalante, organise des réunions entre auteurs, libraires, représentants et bibliothécaires pour parler des projets des uns et des autres pour l’année à venir. C’est assez informel, c’est TÔT, à l’aune d’un festival, mais l’occasion est belle pour avoir le temps de présenter les futures publications. Je ne peux rien dire pour les camarades, histoire qu’ils puissent réserver des surprises, mais j’ai pu annoncer la sortie au second semestre 2016 de Jardin d’hiver, mon prochain roman. Je ne vais pas détailler car je le ferai dans un autre post.

Samedi après-midi fut entièrement consacré aux tables rondes et dédicaces. La première, consacrée aux faux-semblant du politique, permit de parler du pouvoir en compagnie de scénaristes/auteurs de BD. Elle se déroula aisément et dans une bonne ambiance, la confrontation avec des non-écrivains étant très intéressante de mon point de vue. Je n’ai pas pu m’empêcher d’évoquer le fait que si la bande dessinée politique apparaît vraiment avec la revue Métal Hurlant dans les années 70, elle apparaît dans les mangas dès les années 50-60. Il aurait fallu plus de temps pour expliquer cette différence, qui tient plus au contexte éditorial qu’à un vrai choix des auteurs dans le cas francophone.

La seconde table ronde fut beaucoup plus problématique à mon goût. Elle traitait de la question de la société de surveillance et des dystopies, en compagnie de Catherine Dufour, Alain Damasio, Jake Raynal et Jean-Marc Ligny. Le public sur la scène Hetzel s’était beaucoup mobilisé, preuve que le sujet est très sensible. Tant mieux. En revanche, j’ai trouvé très perturbant que les propos d’Alain Damasio soient systématiquement applaudis (et ceux de Catherine, dans une moindre mesure). Je n’ai rien à reprocher à Alain et Catherine, tous les deux très sympathiques et impliqués dans leurs propos. Sauf que cette ambiance, très différente de toutes les autres, transformait la table ronde en un meeting sans que l’on sache très bien d’où ça venait. Parfois, j’ai eu le sentiment qu’un mot de trop pouvait faire déraper. J’aime bien pouvoir rebondir sur les propos tenus par les autres intervenants en conférence, pour mieux comprendre ou pour instaurer un dialogue, et je sais que la plupart des modérateurs apprécient cela. Ici, j’ai limité autant que possible, et je trouvais bizarre d’avoir l’impression de monologues plutôt que de table ronde. Je n’ai aucune idée du résultat (certes, on trouve toujours des gens pour apprécier les interventions de chacun, mais vu le nombre de personnes ayant assisté, leur proportion reste inconnue), mais je n’aimerais pas renouveler l’expérience de vivre une tribune politique où la discussion a un côté factice du fait des réactions du public. C’est physiquement qu’on sent le malaise, alors même qu’intellectuellement le cerveau fonctionne toujours.

Le dernier jour du festival fut l’occasion d’apprécier l’atmosphère printanière de Nantes ce 1er novembre, de rencontrer l’auteur Francesco Verso, éditeur numérique de la version italienne de la « Reine d’Ambre » et de dire au revoir à tous, notamment aux bénévoles qui font un travail remarquable et se démènent pour rendre la vie facile aux auteurs. Mes remerciements finaux à l’équipe du festival, Marie Masson, Roland Lehoucq et Ugo Bellagamba, qui ont su trouver la formule pour attirer du monde. A propos d’Ugo, ce dernier vient d’annoncer qu’il avait présidé à ses dernières Utopiales en tant que directeur artistique, dans un texte très beau et très élégant. Avec ce côté « gentleman » qui le caractérise, il reconnait des erreurs et des fautes, mais pour l’auteur que je suis, invité au cours des dernières éditions, je considère qu’il n’a pas à rougir de son bilan. Il fallait beaucoup de brio pour donner une identité claire à ce festival en tentant de mélanger science et fiction sans se couper du grand public. Le succès grandissant, au fil des éditions, prouve qu’il s’agissait d’une option payante, une bonne intuition (au sens scientifique du terme). Merci Ugo, avec Roland, vous avez su imprégner votre marque sur le festival et j’espère que cela continuera de se faire sentir dans les éditions suivantes !

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Le « Janus bifrons » des Utopiales, Ugo et Roland

« La science-fiction, c’est un petit peu le successeur de la philosophie. Elle est née avec la philosophie et c’est à peu près le dernier domaine où l’on réfléchit à l’humanité telle qu’elle est en anticipant un petit peu sur telle qu’elle peut devenir. » Yal Ayerdhal (2015)

Une grande personnalité de la science-fiction francophone est morte cette semaine, l’auteur de Parleur, Demain une oasis, co-auteur d’Etoiles mourantes avec mon ami Jean-Claude Dunyach. Beaucoup de livres, une grande envie de parler du monde à travers la science-fiction, beaucoup d’engagement(s), voilà qui était cet homme. Ses amis les plus proches, les plus anciens, ont su parler de lui dignement et de manière émouvante, et continueront de le faire, aussi j’ai préféré mettre en avant cette dernière interview pour le site daily mars, il y a des hasards dont on ne peut dire s’ils sont heureux ou malheureux. Je trouve, pour ma part, que cette interview continue de transmettre l’énergie et la passion de cet auteur pour tout.

Bien sûr que nous sommes tristes, mais les mots de Sara Doke, celle qui partageait sa vie, doivent nous rappeler qu’il faut regarder vers l’avant, d’utiliser ce qu’Ayerdhal a partagé avec nous, pour progresser. Comme Roland jadis, je préfère garder de ces disparus l’image de cette puissance de vie, ce qui ne pourra jamais disparaître.

Je laisse la parole à Sara pour annoncer : « Nous dirons au revoir à Yal mardi 3 novembre à 14h45 au funérarium de Bruxelles, rue du Silence, en noir et rouge, en arc-en-ciel. Venez si vous pouvez, que ce moment soit grand, fort, chaleureux, à son image. »


Et c’est pour toutes ces raisons qu’il ne faut pas négliger de parler des Utopiales, ce festival dont l’édition 2015 a pour thème « Réalité(s) ». Je serai présent à partir du Vendredi 30 octobre jusqu’au Dimanche, avec le programme suivant :

Vendredi 30 octobre

21h / Scène Hetzel. Cérémonie du prix Julia Verlanger 2015.

J’y suis présent en tant que lauréat de l’année précédente. Durant cette cérémonie, quelques instants seront consacrés au souvenir d’Ayerdhal, par solidarité avec Sara Doke, présidente du jury, absente pour des raisons évidentes.

Samedi 31 octobre

13h / Scène Shayol. Les faux-semblants du pouvoir : représentations de la vie politique dans la science-fiction

Avec : Fabien Vehlmann, Norman Spinrad, Fred Duval, Olivier Paquet. Modération : Pierre-Paul Durastanti

15h00 / Scène Hetzel. Systèmes de surveillance et délation citoyenne : la dystopie est-elle devenue réalité ?

Avec : Jean-Marc Ligny, Catherine Dufour, Olivier Paquet, Jake Raynal, Alain Damasio. Modération : Antoine Mottier

Créneaux de dédicaces :

Vendredi 30 octobre : 16h

Samedi 31 octobre : 14h et 16h

Du 21 au 25 octobre a lieu le festival des Intergalactiques à Lyon (MJC Monplaisir). Après la table ronde d’ouverture à la bibliothèque de la Part-Dieu « L’Homme face au temps de la science-fiction » à 18h30, le week-end sera consacré à des tables rondes et des dédicaces. Le festival comporte aussi un volet de projections et d’animations sur le thème du temps, les détails sont sur le site de la manifestation.

Pour ma part, j’interviendrai :

Samedi 24 octobre à 14h30, Amphithéâtre.

– Table ronde : Le Space Opéra face à la théorie de la relativité en cinéma & littérature.

Avec Gilles ADAM (Astrophysicien), Le Capitaine du NEXUS VI (Critique & vidéaste), Marc LACHIEZE-REY (Astrophysicien, théoricien et cosmologue du CNRS), Sylvie LAINÉ (L’Opéra de Shaya) & Olivier PAQUET (Le Melkine). Modération : Jal.

Dédicaces au Salon du livre, stand de la librairie Omerveilles :

– Samedi 24 octobre de 14h à 19h & Dimanche 25 octobre de 10h à 18h.

La semaine d’après, je partirai pour les Utopiales, j’en parlerai plus tard.


Une critique récente de Structura Maxima par Noé Gaillard :

« Le réalisme poétique de Paquet se traduit pour moi par la subtilité avec laquelle il décrit l’ambiguïté – inhérente aux humains – de ses personnages. On notera qu’ils ont toujours une ou deux failles qui les rendent humains, attachants. La fin de l’histoire ne devrait pas surprendre et l’intérêt de toute l’histoire se situe alors dans la façon de faire naître et de résoudre les conflits.

A lire d’une traite… »

Du 28 mai au 31 mai, je serai présent en tant qu’invité au festival des Imaginales à Epinal. Je participerai à plusieurs tables rondes et dédicacerai pendant les 4 jours :

Jeudi 28 mai 2015

20h30 — Songer au futur…

La science-fiction rêve à nouveau !
Avec Raphaël Granier de Cassagnac et Laurence Suhner
Lieu : Planétarium, MJC Belle-Etoile

Samedi 30 mai 2015

13h00 — Auteurs de science-fiction…

Créateurs d’univers !
Avec François Baranger, Camille Brissot et Laurent Whale
Lieu : Magic Mirrors 1

15h00 — Trolls & Licornes

L’anthologie du festival !
Avec Pierre Bordage, Lionel Davoust, Estelle Faye et Sylvie Miller
Lieu : Magic Mirrors 1

 

À cette occasion, je participe à l’anthologie du festival Trolls et Licorne dirigée par Jean-Claude Dunyach et publiée chez Mnemos. Mon texte s’intitule « Touellerezh » (illusion, tromperie, en breton) et se déroule en France vers le milieu du 14e siècle. Il s’agit d’une France où la magie est une science et l’illusion un art. Missionné par son seigneur, un jeune mage devra traverser la forêt en compagnie d’une femme appelée Licorne.

 

 

 

 


Je viens de terminer le premier jet de mon nouveau roman de science-fiction « Jardin d’hiver ». On se projette au XXIIe siècle, dans une Europe partagée entre des Ingénieurs et des terroristes écologistes divisés en factions de la Scandinavie jusqu’à l’Ukraine. On suit une bande de contrebandiers cosaques qui a récupéré un inconnu amnésique après une défaite du Consortium, tout cela les fera voyager entre les différentes forces de ce monde, à la découverte des nouvelles évolutions des machines et intelligences artificielles. Le premier jet fait environ 700 000 signes, il me reste encore beaucoup de travail autour.


Réédition de Structura Maxima, mon premier roman paru chez Flammarion en 2003. Il sort chez l’Atalante fin juin, mais devrait être disponible aux Futuriales le samedi 13 juin :

La structure est un univers vertigineux de poutrelles et de niveaux, où s’est développée une civilisation dont les racines se perdent dans la nuit des temps et qui a atteint son point de rupture. Entre la Vapeur, la communauté qui produit l’électricité à partir du magma, et les Poutrelles qui, au nom de leur dieu, interdisent l’ouverture du dôme recouvrant la cité, la guerre se prépare.

Dans cette atmosphère étouffante, Victor Mégare et son fils Jehan cherchent un destin différent. Victimes de la Vapeur et des Poutrelles, ils explorent les origines de cet antagonisme. Que protègent les Poutrelles derrière leurs interdits divins ? Quel but cherche à atteindre la Vapeur en encourageant la Structure tout entière à bouleverser les anciens équilibres ? Et où se trouvent les réponses ? Entre l’ombre et la lumière, dans la vapeur des chaudières et le gigantisme des poutrelles, ou bien derrière le décor, de l’autre côté de la paroi du dôme ?

 


Enfin, last but not least, à l’occasion de Vinexpo 2015 à Bordeaux, je participe avec d’autres auteurs (science-fiction et littérature générale) à un numéro spécial sur le vin dans le futur en 2050 voire 2115. J’ai choisi d’évoquer la Bourgogne et aussi de rappeler les liens historiques entre science-fiction française et les vignes. Sortie le 15 juin.

Trois bonnes et belles journées à la médiathèque de Meyzieu !

Tout d’abord, le temps était idéal pour un festival se tenant début mars. Soleil sans étouffer. La médiathèque se prêtait très bien à un salon de dédicaces et les auteurs pouvaient signer dans de bonnes conditions. L’affluence fut constante durant les trois jours, pas de creux trop sensible, signe que le rendez-vous était attendu et suscite de l’intérêt, même si ce n’est que la deuxième édition.

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Comme c’était pour moi le premier festival de l’année, Les Oniriques étaient l’occasion de retrouver les collègues et amis. Déjeuners très sympa avec Alain Grousset, Danielle Martinigol, Xavier Mauméjean, à discuter des histoires de famille en Bourgogne, façon Dallas. Extraordinaire restaurant japonais avec Jean-Claude Dunyach, dans une ambiance calme. Quelques verres avec Sylvie Lainé, Gilles Francescano, Jeanne-A Debats et quelques moments réjouissants, mêmes s’ils furent courts, avec Pierre Bordage, Jacques Baudou, Ayerdhal, Sara Doke. Je n’oublie pas non plus, les compagnons de table de dédicace, Valérie Simon et Jean-Luc Bizien, parce qu’un bon festival, c’est aussi se trouver en compagnie de personnes que l’on ne croise pas souvent et que l’on découvre à l’occasion d’un hasard de table. Si je cite autant de noms, c’est parce que, comme l’a noté Xavier Mauméjean, il y a un côté famille dans les festivals d’Imaginaire (avec tout ce que cela peut évoquer en bien et en moins bien, mais essentiellement en bien) et que Les Oniriques furent l’occasion de rappeler cet aspect communautaire des écrivains.

Une dernière mention aux organisateurs, notamment Fred Malvesin et aux modérateurs des deux tables rondes auxquelles j’ai participé : Julien Pouget et Sara Doke. Ce fut vraiment agréable.


Autre nouvelle, durant le festival, j’ai appris que je participerai à un autre événement : les Imaginales (28-31 mai) à Epinal. J’y présenterai notamment ma nouvelle pour l’anthologie du festival dont le thème est « Trolls et Licornes » et se déroule dans une Bretagne uchronique.

Du 6 au 8 mars, je participerai à la deuxième édition du festival des cultures de l’imaginaire « Les Oniriques » à Meyzieu. Outre les dédicaces, on me verra le dimanche dans deux tables rondes :

10h30 / Décrocher la lune : que cherche-t-on dans l’espace ? En compagnie de Erik Lhomme et Pierre Bordage. Modération Julien Pouget.

13h30 / Vivre à bord : C’est quand qu’on arrive ? Avec Ophélie Bruneau, Laurent Genefort et Laurent Whale. Modération Sara Doke.

Au plaisir de vous y rencontrer avec des tas d’autres auteurs de SF, fantastique ou fantasy.


Concernant l’écriture, je poursuis les corrections préparant la réédition de mon premier roman paru chez Flammarion : Structura Maxima. Pas de modifications en profondeur, mais je pense que ça vaut le coup, même pour ceux qui ont lu la première version. Il est toujours délicat de « rafraîchir » un texte, parce que l’on est plus dans l’énergie initiale, parce que l’on est passé à autre chose et qu’il faut pourtant conserver les éléments importants. Je suis parti du principe qu’il ne fallait pas tout bousculer, ce qui laisse quand même de la place aux corrections.

J’ai aussi terminé un texte de fantasy (en grande partie uchronique) pour la prochaine anthologie des Imaginales dont le thème est « Trolls et Licornes ». J’en dirai plus lorsque l’ouvrage sortira à l’occasion du festival.

Et en juin, je serai présent aux Futuriales pour présenter Bleu Argent à Aulnay-sous-bois.


A ce propos, une nouvelle critique de ce roman sur Daily Books par Noé Gaillard :

C’est passionnant et l’on a parfois le sentiment de se trouver dans les romans d’un autre auteur de l’Atalante, je veux parler d’Ursula K. Le Guin (allez fouiller dans les archives à cette auteure). Olivier Paquet a bien compris qu’appliquer les recettes des conteurs ne suffit pas à intéresser le lecteur, il faut de l’âme au livre, de l’émotion – pas du mélo ou du larmoyant -, du vécu qui donne au lecteur des surprises. Et cela passe par des personnages attachants qui combattent des personnages plus bêtes que méchants.

Une bonne approche d’une SF plus ambitieuse. Une bonne langue maniée avec finesse.

Une critique de Bleu Argent sur le blog Les lectures de Cachou

Dès lors, Bleu Argent est le livre idéal pour tout qui a envie de se plonger dans les étoiles sans pour autant rentrer dans des histoires interminables aux terminologies barbares et aux accents un peu trop machos parfois (pardon, souvent). Olivier Paquet nous offre une alternative appréciable qui, si l’aventure vous séduit, pourra constituer le début de la découverte du monde du Melkine.

De plus, je serai présent en dédicaces au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil

Vendredi 28/11 de 16h à 18h

Samedi 29/11 de 10h30 à 12h30

Tout d’abord, les premières critiques de « Bleu Argent ».

Celle de Blackwolf sur Blog-o-livre

J’ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman qui, en plus de nous proposer une histoire efficace et entrainante, ne manque pas d’offrir des réflexions intéressantes sur l’évolution, la curiosité, la vérité ou la connaissance tout en y ajoutant une bonne dose de rêves, d’étoiles et d’espoir. La planète de Poéia se révèle fascinante et intrigante, reposant sur ses deux anneaux emmêlés en suspension et où le conte possède une place importante. Les personnages se révèlent attachants et touchants, principalement Joris et Lyzia, et nous entrainent facilement dans leurs aventures.

La plume de l’auteur est toujours aussi soignée et poétique offrant ici une narration alternée, entre histoire et contes, réussie et passionnante. Au final un très bon récit pour jeunes et moins jeunes et je lirai avec grand plaisir d’autres écrits de l’auteur.

 

Celle de Chris de Savoie sur PhenixWeb

L’ambiance de Bleu argent est agréable et l’auteur parvient à mettre en place la planète Poéia et ses habitants avec aisance et de façon convaincante. Le rythme du récit est soutenu et les personnages se révèlent bien campés et attachants, même si l’intrigue manquent de rebondissements inattendus. Un roman bien construit, qui se lit avec plaisir.

 

Je serai présent aux Utopiales du 30 octobre au 2 novembre (je posterai plus tard mon programme de tables rondes). Je profite de l’occasion pour une opération spéciale.

  • Le premier lecteur qui viendra se faire dédicacer les trois tomes du Melkine aura droit à un exemplaire de Bleu Argent. (Si vous avez acheté le premier et que vous achetez les 2 suivants aux Utopiales, c’est bon aussi)
  • Autre possibilité : le premier lecteur qui aura chroniqué la totalité de la trilogie (blog ou autres) aura aussi droit à un exemplaire de ce roman qui se déroule dans le même univers. La seule condition, c’est que la chronique doit avoir été publiée avant le 30 octobre 12h.

Bon amusement à Nantes !