Archive for mars, 2015


Trois bonnes et belles journées à la médiathèque de Meyzieu !

Tout d’abord, le temps était idéal pour un festival se tenant début mars. Soleil sans étouffer. La médiathèque se prêtait très bien à un salon de dédicaces et les auteurs pouvaient signer dans de bonnes conditions. L’affluence fut constante durant les trois jours, pas de creux trop sensible, signe que le rendez-vous était attendu et suscite de l’intérêt, même si ce n’est que la deuxième édition.

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Comme c’était pour moi le premier festival de l’année, Les Oniriques étaient l’occasion de retrouver les collègues et amis. Déjeuners très sympa avec Alain Grousset, Danielle Martinigol, Xavier Mauméjean, à discuter des histoires de famille en Bourgogne, façon Dallas. Extraordinaire restaurant japonais avec Jean-Claude Dunyach, dans une ambiance calme. Quelques verres avec Sylvie Lainé, Gilles Francescano, Jeanne-A Debats et quelques moments réjouissants, mêmes s’ils furent courts, avec Pierre Bordage, Jacques Baudou, Ayerdhal, Sara Doke. Je n’oublie pas non plus, les compagnons de table de dédicace, Valérie Simon et Jean-Luc Bizien, parce qu’un bon festival, c’est aussi se trouver en compagnie de personnes que l’on ne croise pas souvent et que l’on découvre à l’occasion d’un hasard de table. Si je cite autant de noms, c’est parce que, comme l’a noté Xavier Mauméjean, il y a un côté famille dans les festivals d’Imaginaire (avec tout ce que cela peut évoquer en bien et en moins bien, mais essentiellement en bien) et que Les Oniriques furent l’occasion de rappeler cet aspect communautaire des écrivains.

Une dernière mention aux organisateurs, notamment Fred Malvesin et aux modérateurs des deux tables rondes auxquelles j’ai participé : Julien Pouget et Sara Doke. Ce fut vraiment agréable.


Autre nouvelle, durant le festival, j’ai appris que je participerai à un autre événement : les Imaginales (28-31 mai) à Epinal. J’y présenterai notamment ma nouvelle pour l’anthologie du festival dont le thème est « Trolls et Licornes » et se déroule dans une Bretagne uchronique.

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Du 6 au 8 mars, je participerai à la deuxième édition du festival des cultures de l’imaginaire « Les Oniriques » à Meyzieu. Outre les dédicaces, on me verra le dimanche dans deux tables rondes :

10h30 / Décrocher la lune : que cherche-t-on dans l’espace ? En compagnie de Erik Lhomme et Pierre Bordage. Modération Julien Pouget.

13h30 / Vivre à bord : C’est quand qu’on arrive ? Avec Ophélie Bruneau, Laurent Genefort et Laurent Whale. Modération Sara Doke.

Au plaisir de vous y rencontrer avec des tas d’autres auteurs de SF, fantastique ou fantasy.


Concernant l’écriture, je poursuis les corrections préparant la réédition de mon premier roman paru chez Flammarion : Structura Maxima. Pas de modifications en profondeur, mais je pense que ça vaut le coup, même pour ceux qui ont lu la première version. Il est toujours délicat de « rafraîchir » un texte, parce que l’on est plus dans l’énergie initiale, parce que l’on est passé à autre chose et qu’il faut pourtant conserver les éléments importants. Je suis parti du principe qu’il ne fallait pas tout bousculer, ce qui laisse quand même de la place aux corrections.

J’ai aussi terminé un texte de fantasy (en grande partie uchronique) pour la prochaine anthologie des Imaginales dont le thème est « Trolls et Licornes ». J’en dirai plus lorsque l’ouvrage sortira à l’occasion du festival.

Et en juin, je serai présent aux Futuriales pour présenter Bleu Argent à Aulnay-sous-bois.


A ce propos, une nouvelle critique de ce roman sur Daily Books par Noé Gaillard :

C’est passionnant et l’on a parfois le sentiment de se trouver dans les romans d’un autre auteur de l’Atalante, je veux parler d’Ursula K. Le Guin (allez fouiller dans les archives à cette auteure). Olivier Paquet a bien compris qu’appliquer les recettes des conteurs ne suffit pas à intéresser le lecteur, il faut de l’âme au livre, de l’émotion – pas du mélo ou du larmoyant -, du vécu qui donne au lecteur des surprises. Et cela passe par des personnages attachants qui combattent des personnages plus bêtes que méchants.

Une bonne approche d’une SF plus ambitieuse. Une bonne langue maniée avec finesse.